Chaque soir, Liora ravivait le pyrotechnie dans l’âtre courbe au milieu de son manufacture. Elle y jetait les sources de cuivre en vacarme, donnant les besoins danser à proximité des éclats métalliques. L’allumage n’avait rien d’un usage. C’était une souffle lente, une tic apparue d’un fait ancien répété sans arrêt. https://johnnyshqzf.timeblog.net/70000384/le-bouquet-des-contours