Chaque matin, évident l’arrivée du originel visiteur, la guérisseuse descendait dans l’ossuaire en calme. Le sol était très passif, même par-dessous les chaleurs écrasantes de la saison. Là, disposés à brûle-pourpoint sur des dalles brisées, les crânes l’attendaient. Elle ne les touchait jamais sans un habitude de dépuration, en accomodant https://garrettjevmd.blognody.com/36084999/les-ossements-qui-rêvent